Lundi 20 août 2007
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Qui est donc mauvais dans ce pavé? L'auteur ou le traducteur? ... Bret Easton Ellis à un style des plus particulier, mais ce livre s'annonçait comme étant l'un des rares ayant un semblant de scénario.
Lourdeur des 200 ou 300 premières pages, qui se résument à une longue énumération de marques de grand luxe et de noms people. En bref, un catalogue sans les images. A ce moment j'ai failli abandonner. Bien évidemment, à la page à laquelle je pense lacher prise, il se passe (enfin) quelquechose. Victor Ward, le héros de cet opus, que nous avons brièvement entr'apperçu dans les lois de l'attraction, vi enfin un évènement digne d'être raconté. Ce jeune homme a l'esprit vide et s'exclamant des "c'est cool, baby" à tout bout de champs, décolle enfin de sa vie de superficialité. Mais pour très peu de temps. La schizophrénie de tout les personnages prend de l'ampleur. Victor est envoyé pour des raisons obscures en Europe, par un homme encore plus obscur.
Au final, les 500 pages se vivent souvent dans l'ennui, la fatigue de lire, l'incompréhension, mais aussi parfois le dégout, et une sorte de vision malsaine. Les scènes de meurtres ou de sexe se prêtant très bien au style haché et rude d'Easton Ellis. De plus, elles sont souvent atroces et inopinnées dans le récit. Ce livre, est finalement sans un intérêt suffisant pour s'efforcer de passer du temps à le lire. A part les scènes de violences, qui sont peut être la seule force de ce roman. Mais il y a probablement une part malsaine de notre esprit qui peut nous pousser à les lires, et à en comprendre les détails, tant certaines sont insoutenables.
Une adaptation cinématographique est en cour, par Roger Avary, le même réalisateur que pour l'adaptation des lois de l'attraction, qui a été pour moi une des rares fois ou j'ai eue plaisir à voir le film d'un livre que j'ai lu.
Par maryl
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