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Dimanche 6 août 2006 7 06 /08 /2006 16:07
Bret Easton Ellis exprime dans ce livre les errances de jeunes etudiants du camden college dans les années 80.
A travers le recit de Paul, Lauren, Sean, et les autres, on suit leur vie alcoolisée de fêtes en fêtes.
Ces fameuses party sont l'occasion donnée aux uns et aux autres de se jauger, se rapprocher, se retrouver face à soi même et à ses contradictions. Ces lois de l'attration poussent cette communauté d'étudiants à se lier et à se repousser de manière aussi éphémère que dure leur ébriété.
Le livre est un peu morcelé au debut, et rentrer dans cet univers est un peu difficile. L'écriture est volontairement mauvaise dans certains passages, comme l'esprit de celui qui se raconte. Les personnages sont nombreux et il est facile de se perdre entre eux, la lecture avançant une hierarchisation s'effectue. Certains restent en arriere-plan, et d'autre sont sur le devant de la scène. Le livre devient mordant et le coté primitif et agard de ces jeunes intrigue, inquiète, mais finallement nous rapelle à certaines de nos reflexions personelles.
Décadent et amoral ce livre est mon premier de Bret Easton Ellis.

Adaptation du livre au cinéma (synopsis) (site officiel).
Par maryl - Publié dans : lectures
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Vendredi 11 août 2006 5 11 /08 /2006 12:13
Lolita Pille écrit à 18 ans ce roman court et acerbe. On retrouve ici les errances de "Hell" mondain jeune fille extrèmement riche, que l'argent à corrompu et qui ne sais plus se satisfaire de ce qu'elle a puisque tout lui est si facilement accessible. L'argent lui apporte tout, mais lui retire aussi l'essentiel: le gout de la vie.

Hell rencontre Andréa, la lutte entre ses deux personnages si proches commence et mène l'histoire.

Dès les premières pages le décor de ce "drame de riche" m'ont emballée. Le français y est beau, les mots bien choisi, incisifs. Le style se rapproche de celui de F.Begbeder dont l'auteur ne cache pas son influence dans son écriture.
De surcroît  l'aspect horrifiant et fascinant de cette histoire vient donner un rythme impulsif. Le lecteur lit comme Hell se drogue. La fin n'est pas transcendante mais presque inneluctable. Dans ce roman tout va vite et Hell malgré ses défauts et son aspect de petite peste trop gâtée touche et réveille toutes sorte de sentiments de l'agacement à la sympathie.

Un roman fort, rapide à lire.
Une adaptation cinématographique en a été faite avec Sarah Forestier et Nicolas Duvauchel, sorti en mars 2006.
Le premier chapitre à lire en ligne
le synopsis du film et des photos
le site de Lolita Pille
Par maryl - Publié dans : lectures
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Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /2007 12:11
Qui est donc mauvais dans ce pavé? L'auteur ou le traducteur? ... Bret Easton Ellis à un style des plus particulier, mais ce livre s'annonçait comme étant l'un des rares ayant un semblant de scénario.

Lourdeur des 200 ou 300 premières pages, qui se résument à une longue énumération de marques de grand luxe et de noms people. En bref, un catalogue sans les images. A ce moment j'ai failli abandonner. Bien évidemment, à la page à laquelle je pense lacher prise, il se passe (enfin) quelquechose. Victor Ward, le héros de cet opus, que nous avons brièvement entr'apperçu dans les lois de l'attraction, vi enfin un évènement digne d'être raconté. Ce jeune homme  a l'esprit vide et s'exclamant des "c'est cool, baby" à tout bout de champs, décolle enfin de sa vie de superficialité. Mais pour très peu de temps. La schizophrénie de tout les personnages prend de l'ampleur. Victor est envoyé pour des raisons obscures en Europe, par un homme encore plus obscur.

Au final, les 500 pages se vivent souvent dans l'ennui, la fatigue de lire, l'incompréhension, mais aussi parfois le dégout, et une sorte de vision malsaine. Les scènes de meurtres ou de sexe se prêtant très bien au style haché et rude d'Easton Ellis. De plus, elles sont souvent atroces et inopinnées dans le récit. Ce livre, est finalement sans un intérêt suffisant pour s'efforcer de passer du temps à le lire. A part les scènes de violences, qui sont peut être la seule force de ce roman. Mais il y a probablement une part malsaine de notre esprit qui peut nous pousser à les lires, et à en comprendre les détails, tant certaines sont insoutenables.

Une adaptation cinématographique est en cour, par Roger Avary, le même réalisateur que pour l'adaptation des lois de l'attraction, qui a été pour moi une des rares fois ou j'ai eue plaisir à voir le film d'un livre que j'ai lu.
Par maryl - Publié dans : lectures
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